Son capharnaüm dans son « petit Louvre », exposition à Tamaris Pacha, 1998
« Il faut que vous veniez à La Seyne en février, c’est important pour moi. »
« Il faut que vous veniez à La Seyne en février, c’est important pour moi. »
« Allez trouver votre boulanger, votre coiffeur, votre boucher et exposez ! »
« L’art de la mise en scène, le cadrage, l’omniprésence de la fenêtre centrale. »
« Représenter la lumière singulière du pôle, quand l’horizon s’embrase au soleil couchant. »
« Un peintre qui sent le soufre, exposé dans une caserne de pompiers. »
« Beau comme un bassin piscicole ! »
« À la fonderie, j’avais la place dite "du couillon", la plus dangereuse, face à la coulée de métal en fusion. »
Exposition hommage de 75 tableaux à la Villa Tamaris, de février à mai.
Inauguration de la sculpture «Le Délaissement des ténèbres», le 19 juin. Il décède six semaines plus tard, le 5 août, à Toulon (Var), en France. Il était âgé de 78 ans.
Il simplifie sa peinture, lance sa série de monochromes et son projet des « Stèles mandarines », un ambitieux assemblage de 32 panneaux qui restera cependant inachevé.